Adieu, mon ami, je te salue mon vieux compagnon de route, L’homme aveugle et frustre s’éteint peu à peu en moi Comme meurt la nuit obstinée sans espoir devant l’Aurore. L’angoisse se mélange à la plus grande splendeur Le départ de l’homme dépassé et la...
2010-12-04T15:45:00+01:00

