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2017-05-11T11:04:22+02:00

Joie de Vivre - Ils cultivent leur joie de vivre ...

Publié par ♥ Rose - lyne du sud ♥

Sur la musique de l'Hymne à la joie

Et aussi une partie du texte;

Joie ! Joie !
Belle étincelle divine,
Fille de l'Elysée,

Nous entrons l'âme enivrée
Dans ton temple glorieux.

Ton magique attrait resserre
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
Où ton aile nous conduit.
Si le sort comblant ton âme,
D'un ami t'a fait l'ami,
Si tu as conquis l'amour d'une noble femme,
Mêle ton exultation à la nôtre!
Viens, même si tu n'aimas qu'une heure
Qu'un seul être sous les cieux !

 

Mais vous que nul amour n'effleure,
En pleurant, quittez ce choeur !
Tous les êtres boivent la joie,
En pressant le sein de la nature
Tous, bons et méchants,
Suivent les roses sur ses traces,
Elle nous donne baisers et vendanges,
Et nous offre l'ami à l'épreuve de la mort,
L'ivresse s'empare du vermisseau,
Et le chérubin apparaît devant Dieu.
Heureux,
tels les soleils qui volent

 

Dans le plan resplendissant des cieux,
Parcourez, frères, votre course,
Joyeux comme un héros volant à la victoire!
Qu'ils s'enlacent tous les êtres !
Ce baiser au monde entier !
Frères, au-dessus de la tente céleste
Doit régner un tendre père.
Vous prosternez-vous millions d'êtres ?
Pressens-tu ce créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus de la tente céleste,


Au-delà des étoiles il demeure nécessairement.

Ode à la Joie

 

L'hymne à la joie est l'hymne européen.

http://www.dinosoria.com/hymne_joie.htm

Joie de Vivre -   Ils cultivent leur joie de vivre   ...

Ils cultivent leur joie de vivre

 

Ils semblent aimer et profiter de leur existence, en affichant une énergie et une joie de vivre contagieuses. Comment font-ils ? La chanteuse Anaïs, le généticien Axel Kahn, le réalisateur et comédien Antoine de Caunes et l'écrivaine Mazarine Pingeot nous ont confié leurs secrets.

 

Anaïs, chanteuse

Je me nourris de l’énergie des autres
« Des yeux qui pétillent, un visage ouvert, une voix qui vibre : je suis très sensible aux énergies des autres, ma joie se nourrit des bonnes ondes qu’ils peuvent émettre. Je me souviens par exemple d’avoir passé des heures à regarder des gens danser la salsa, dans un musée transformé, cette nuit-là, en salle de danse. Ils virevoltaient, portés par un élan puissant, sans s’arrêter. Quand la sonnerie annonçant la fermeture a retenti, les corps des danseurs se sont embrassés puis séparés. C’était beau, bouleversant : ils avaient dansé la vie. En tant qu’artiste, j’ai pour rôle de montrer le soleil. Cela ne veut pas dire que je nie le malheur. J’ai, au contraire, une vive conscience du fait que la souffrance fait partie du jeu. Et il me semble, d’ailleurs, que l’accepter plutôt que de s’en plaindre permet d’apprécier plus vivement chaque instant agréable qui passe. Parce que la joie de vivre se niche surtout dans ces moments simples. Cela, je crois en avoir pris conscience alors que j’avais une vingtaine d’années. Je me revois, au bord d’une rivière, mes amis sont autour de moi, savourant saucisson et bon vin, l’eau est cristalline, le soleil doux… Je me rappelle m’être dit : “C’est bon, je pourrais mourir maintenant.” Cette expérience a été fondamentale pour moi. Comme un éveil à la sensation d’harmonie avec ce qui m’entoure, la nature, les autres… Une soudaine prise de conscience que c’est cela, tout simplement, vivre… Et que c’est bon ! »

 

Antoine de Caunes, comédien et réalisateur

Il faut savoir s’extraire du bruit du monde
« Chez moi, les moments de joie profonde sont liés soit à un choc artistique – un film, un livre, un tableau… –, soit au sentiment amoureux ou amical. Je pense à ma rencontre avec l’écrivain Philippe Djian, il y a des années de cela. J’étais venu chez lui, dans l’Aude, et, après l’interview, nous étions allés marcher au bord de la mer. Le temps était suspendu, les mots superflus, le lien entre nous évident. Un moment proche de la perfection. C’était le début d’une longue amitié… Je suis d’un naturel joyeux, c’est un héritage. Ma mère était une incarnation du plaisir de vivre. Elle s’amusait de tout, avec enthousiasme et bienveillance. Évidemment, elle avait sa part d’ombre, mais elle aimait la vie, elle en appréciait la valeur – le fait d’avoir survécu à la guerre et d’avoir perdu son père très jeune y était pour beaucoup, sans doute. Elle en avait développé une énergie positive qu’elle a su me transmettre, non par des explications, mais par des expériences. C’est elle, par exemple, qui m’a emmené au cinéma pour la première fois. Je nous revois nous racontant les scènes de ce Laurel et Hardy en hurlant de rire ! Outre cet héritage, mon métier de saltimbanque m’incite à cultiver le plaisir et la joie, puisque je vis dans l’idée de (me) divertir. Ce travail m’aide à ne pas prendre les choses trop au sérieux. Et il me permet de trouver, dans la fiction, un univers parallèle où je me sens protégé du monde réel. Ce n’est pas une fuite : je suis l’actualité. Mais lorsqu’elle devient trop sombre, j’ai appris à m’en détourner. Je coupe le son. La survie de mon humeur joviale en dépend : il faut savoir s’extraire, non pas du monde, mais du bruit du monde. »

 

Axel Kahn, généticien

Le secret, c’est la curiosité
« Je venais de faire une découverte scientifique dont je compris qu’elle bouleversait totalement le paysage de mon savoir. Il était très tard et je me suis surpris à danser et à embrasser mes collaborateurs et élèves. Soudain, j’ai vu les jours qui devaient venir sous un éclairage uniquement favorable. J’étais tout simplement émerveillé par la vie. Comme ce jour où j’ai planté ma tente très haut dans les Pyrénées-Orientales, il y a des années de cela. J’étais à deux mille quatre cents mètres d’altitude, il faisait un temps extraordinaire, et devant nous se dressait cette curieuse montagne conique que nous devions arpenter le lendemain. À mes côtés, une femme que j’aimais profondément. Tout était pour moi émerveillement : la marmotte que j’entendais crier, les quelques morceaux de bois que je trouvais pour le feu du soir, la lassitude amoureuse de cette femme épuisée par la marche… Dans ces deux situations, j’étais heureux, au sens où j’entends le bonheur, c’est-à-dire comme une adéquation entre ce que l’on vit et ce à quoi on aspire. Et il est plus facile d’avoir de la joie à vivre lorsque l’on est heureux, bien sûr. Pour autant, dans les moments où la vie paraît absurde, nous pouvons continuer d’en goûter les multiples saveurs et de nous en émouvoir. Le secret, je crois, par expérience, c’est la curiosité : curiosité des gens, des mets, des paysages, des chants des oiseaux au printemps, des poissons qui se jouent des remous dans la rivière… Tant que je resterai dans cette appétence pour la vie, j’ai bon espoir que les occasions de me laisser surprendre et de m’en réjouir seront innombrables. »

 

La suite

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/Cultivons-notre-joie-de-vivre/Ils-cultivent-leur-joie-de-vivre/4Mazarine-Pingeot-ecrivaine-et-professeure-de-philosophie

 

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M


Et bien pour un entraînement, cette vidéo est manifique!!!!


BRAVO!


Bonne continuation


Michèle



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R


Merci Michèle, je commence à m'en sortir apeuprés, mais rien n'est parfait,  il faut savoir accepter les compliments,  alors j'accepte. Namasté Roselyne  ♥♥♥



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